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Randonnées en Vals d'Aix et Isable !
>> Luré
LA PIERRE DU DIABLE
Luré
Deux heures de balade pour découvrir le remarquable patrimoine architectural que constituent
les belles fermes typiques de la plaine du Forez, mais aussi pour vérifier que l’homme est
présent ici depuis des millénaires, comme en témoigne la «Pierre du Diable », une ancienne
pierre druidique pense-t-on, qui aurait été le siège de nombreux sacrifices…
De l’église de Luré. Se diriger vers le lavoir. Au carrefour (croix), prendre à droite
la route qui monte jusqu’à Montbereau ; dans le hameau prendre à
droite et continuer à droite après la croix.
1 Au premier carrefour, prendre à gauche. Continuer sur le chemin qui passe derrière la ferme,
puis tout droit sur le chemin qui remonte entre deux murets vers le hameau de Lurange.
Contourner la ferme principale.
2 A la croix, bifurquer à gauche, puis à droite en direction de Sermaye. Dans le virage, monter en face ;
la Pierre du Diable se trouve à 700m de là sur ce même chemin. Redescendre toujours tout droit.
3 Bifurquer complètement à droite sur le large chemin. Descendre à gauche avant d’arriver
au hameau du Creux, puis prendre la route sur la gauche. A la patte d’oie, remonter à la ferme.
A l’angle de la ferme, emprunter le chemin entre deux haies de buis.
4 A la croix, prendre la route qui descend à gauche vers le hameau des Rameaux ;
le traverser et rejoindre Luré.
Réunissant l’habitation, l’étable et la grange sous un même toit ou égayant ces divers éléments
autour d’une cour ouverte ou fermée par un mur, de dimensions modestes ou prenant des allures de maison
de maître, la ferme du Pays d’Aix et d’Isable présente néanmoins des caractères architecturaux
très originaux et typiques de la plaine du Forez.
Elle est dans la grande majorité des cas bâtie en pisé (en terre), un matériau peu coûteux,
largement disponible – la plus grande partie du pays est constituée par un bassin sédimentaire –
qui offre des qualités isothermiques très supérieures à la pierre.
Elle est abritée sous un toit en tuile canal rouge fabriquée à partir des argiles locales dans de
petites unités de production qui dressent encore leur four ruiné le long des chemins que nous empruntons
(Dancé, Saint Paul de Vézelin, Saint Georges-de-Baroille par exemple). Dans le cas, très commun ici, où la partie
habitation se trouve à l’étage – l’étable occupe le rez-de-chaussée –
elle est desservie par un balcon en bois avec une balustrade souvent travaillée
et ornée par une treille.
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